Que faire la veille d’une course de vélo (checklist complète)

La moitié veut être tranquille et faire confiance à la formation. L’autre moitié consiste à rechercher sur Google la pression des pneus à minuit tout en mangeant des pâtes sèches directement sorties du pot.

La vérité, c’est qu’on n’est pas en forme la veille d’une course. Vous essayez simplement d’éviter de faire quelque chose de spectaculairement stupide.

TL;DR

  • Gardez le voyage court et facile
  • Faites quelques efforts pour réveiller vos jambes
  • Mangez des repas familiers axés sur les glucides
  • S’hydrater correctement
  • Préparez tout le matériel à l’avance
  • Couchez-vous détendu, sans penser à tout

Faites vos “ouvreurs”

Quelques courtes rafales peuvent vous aider à vous sentir en forme le jour de la course. Pensez à des sprints courts, des efforts d’une minute, de courtes accélérations du rythme de course.

Sans eux, certains coureurs se sentent à plat le lendemain matin. Avec trop, on se sent cuit avant de mettre un numéro dessus.

Balance cycliste classique.

La veille d’une course cycliste, les coureurs développent soudainement deux personnalités complètement opposées. © Profimédia

Faire de l’équitation, mais pas de l’entraînement

La plupart des coureurs bénéficient d’une courte course avant la course :

  • 45 à 90 minutes facile,
  • quelques petits efforts,
  • cadence élevée,
  • rien d’épuisant.

L’objectif est l’activation, pas la forme physique.

Vous voulez que vos jambes se souviennent de la vitesse sans leur rappeler la souffrance.

Mangez normalement

La veille d’une course n’est pas le moment de faire des expériences nutritionnelles, des repas de triche massifs ou des « hamburgers de récompense » suffisamment gros pour affecter les conditions météorologiques locales.

Mangez des aliments familiers contenant beaucoup de glucides et suffisamment de protéines. Maintenir une hydratation constante tout au long de la journée.

Non, survivre uniquement grâce à l’espresso et à l’énergie nerveuse n’est pas une nutrition optimale.

Préparez tout bientôt

Rien ne détruit plus rapidement le calme d’avant la course que la recherche d’un couvre-chaussure manquant à 22h47.

Préparer:

  • vélo
  • trousse
  • nutrition
  • bouteilles
  • licence de course
  • outils
  • chargeur pour l’ordinateur de vélo qui, d’une manière ou d’une autre, meurt toujours du jour au lendemain

Moins vous y pensez le matin, mieux c’est.

Ne poursuivez pas les aptitudes magiques

La veille d’une course est émotionnellement dangereuse car les pilotes commencent à douter de tout.

Soudain, vous vous sentez malade, vos jambes vous font bizarre, tout le monde sur les réseaux sociaux semble plus fort que vous.

se détendre

Presque tous les cyclistes se sentent un peu mal préparés avant une course. C’est normal. La forme physique est rarement impressionnante avant de l’utiliser.

Le sommeil est important… mais ne paniquez pas à propos du sommeil

Oui, le sommeil est important.

Mais de nombreux cyclistes aggravent les choses en étant obsédés par un « sommeil parfait » et en se stressant ensuite pendant six heures.

Une soirée un peu mauvaise ne ruinera pas votre carrière. Les semaines de formation sont bien plus importantes.

Liste de contrôle complète avant la course

  • vélo nettoyé et vérifié
  • pneus et pressions commandés
  • kit prêt
  • alimentation complète
  • les bouteilles sont prêtes
  • alarme réglée
  • L’heure a été vérifiée une fois, pas 14 fois
  • le court parcours d’ouverture est terminé
  • glucides et hydratation maîtrisés
  • cerveau relativement silencieux

Le véritable objectif

La veille d’une course est avant tout une question de calme.

Ne pas développer la forme physique.
Ne fixez pas votre saison.
Ne rien prouver.

Éliminez simplement le stress, évitez les erreurs et arrivez sur la ligne de départ prêt à souffrir pour des raisons totalement volontaires.

Questions fréquemment posées

Dois-je rouler la veille d’une course cycliste ?
Généralement oui. Un parcours court avec quelques efforts plus intenses aide la plupart des coureurs à se sentir plus vifs et moins lents le jour de la course.

À quel point les ouvertures avant la course devraient-elles être difficiles ?
Assez dur pour réveiller vos jambes, pas assez dur pour créer de la fatigue. Pensez à l’activation, pas à un entraînement final secret.

Que dois-je manger la veille d’une course ?
Les repas familiaux axés sur les glucides fonctionnent mieux. Ce n’est pas le moment d’essayer les conseils nutritionnels « qui changent la vie » de quelqu’un sur Internet.

Quelle quantité dois-je boire la veille ?
Restez constamment hydraté tout au long de la journée. N’attendez pas le soir et commencez soudainement à boire des litres d’eau en panique.

Et si vos jambes vous font mal la veille ?
très normal De nombreux coureurs se sentent à plat ou étrangement lors d’une descente. L’adrénaline du jour de la course change beaucoup.

Dois-je contrôler mon vélo la veille ?
Absolument. Les surprises mécaniques sont nettement moins amusantes sur la ligne de départ.

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