Notre jeu est stressant et frustrant. Comme le dit la vieille blague : cela s’appelle « golf » parce qu’un mot de quatre lettres sur deux a été pris. Mais, #$% !, il n’est pas nécessaire que ce soit ainsi, du moins pas si souvent. Peut-être que les plus doux des doux naissent ainsi. Le reste d’entre nous peut toujours produire le meilleur de lui-même (flux libre) dans le meilleur des cas en suivant quelques conseils simples.
Voici neuf conseils que vous pouvez utiliser pour obtenir des scores inférieurs sans effort.
1. Faites des choix intelligents
Un tour sans stress n’est pas un tour sans problème. Vous ne toucherez jamais tous les fairways et tous les greens. Ce ne sont pas les croque-mitaines qui font monter la tension artérielle ; c’est l’angoisse d’essayer (et souvent d’échouer) d’obtenir des tirs de rebond difficiles. Le choix du coup affecte grandement nos niveaux d’agitation : prendre votre médicament avec un simple putt ou un lay-up plutôt que de tenter le miraculeux fait du golf une promenade dans le parc et double et triple la carte.
2. Faites un échauffement fiable
S’entraîner dans une mousse, est-ce une façon de se rafraîchir ? Le secret réside peut-être dans la terre, comme l’a dit Hogan, mais frapper beaucoup de balles est destiné aux séances d’entraînement et non à planter les graines d’un tour sans stress. Gardez votre échauffement dans un seau, peut-être même un petit, et concentrez-vous sur l’orientation vers les objectifs. Il peut également être utile de faire quelques swings d’entraînement les yeux fermés pour ressentir votre swing et entrer dans un rythme détendu.
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3. Clouez le manche
Tout au golf, y compris la facilité de l’effort, commence par une bonne adhérence. Étouffer le club à mort n’est évidemment pas le moyen de démarrer un swing de beurre, mais une poignée souple qui est davantage entre vos mains ne l’est pas non plus. Pour obtenir une poussée sans effort, vous devez saisir le club plus fort entre vos doigts, ce qui active vos poignets, une source d’énergie clé. Bonus supplémentaire : cela aidera tous les coupeurs à aligner la face du club à l’impact et à éliminer la boule de banane. Considérez-le comme un double jeu sans effort.
4. Développer un mouvement
Les sprinteurs descendent des blocs, mais un swing sans effort n’est pas un sprint ; cela ressemble plus à une course tranquille, où vous secouez vos bras et vos jambes avant de partir. Développez des mouvements personnalisés dans le cadre de votre routine préalable au tir afin de ne pas sortir d’une position statique. Qu’il s’agisse de trois petits mouvements du poignet ou d’imiter les premiers 18 pouces de votre plat à emporter, proposez quelque chose qui vous détend et vous rend actif.
5. Faites un tour complet
Pensez à tous les swings sans effort, courts et rapides… D’accord, papa, car aucun d’entre eux ne se détachera. (Tony Finau est l’exception qui confirme la règle.) Il faut un grand mouvement arrière complet, majestueux et héroïque pour stocker la puissance qui vous fera bientôt ressembler à un morceau de bois. Cela peut impliquer un travail en salle de sport sur la flexibilité des hanches et du haut du corps ; Pendant ce temps, pensez à soulever votre talon avant du sol pour aider à créer la bobine nécessaire.
6. Libération d’en haut
Au sommet, c’est là que tant d’échangistes sautent sans effort du pont. Après un sirop à emporter, le cerveau crie soudain : « Maintenant, tue ! Les mains descendent vers le ballon, la vitesse est perdue au début du swing et le timing fluide s’effondre. Pour maintenir le flux fluide et l’accélération progressive qui fournissent une puissance facile, pensez à pousser dans le sol avec vos jambes pour commencer la descente. Ne vous inquiétez pas pour vos mains ; ils feront ce dont ils ont besoin par eux-mêmes.
7. Collez la finition
Je ne veux pas être une maîtrise trop zen, mais il peut être difficile de se balancer sans effort lorsque vous envisagez de vous balancer sans effort. Une façon de surmonter la redoutable « paralysie par l’analyse » est de réfléchir au lieu d’arriver à une position de suivi très spécifique. Sur le stand, maintenez cette position de suivi pendant quelques secondes après chaque swing. Vous serez surpris de voir à quel point votre corps effectue rapidement un mouvement sans effort pour arriver à cet endroit.
8. Comprendre le sable
Pour de nombreux golfeurs, le sable au bord du green est comme des sables mouvants : plus vous vous battez, plus vite vous vous faites engloutir. Pour favoriser l’articulation rapide du poignet et le swing vertical qui facilitent la sortie du bunker, effectuez cet exercice : attachez un tee à l’extrémité de la poignée et, pendant le backswing, accrochez vos poignets de manière à ce que le tee pointe directement vers la balle. Lors de votre downswing, tout ce que vous avez à faire est de relâcher cet angle et de laisser la tête du club glisser sous la balle pour sortir la balle du bunker.
9. Enroulez-le comme Crenshaw
Les coups de putting efficaces sont des coups de lancer répétables. Si un pop de temps en temps fonctionne pour vous, ce n’est pas un problème. Mais un putt de Ben Crenshaw sans effort, eh bien, il ressemble à un putt de Ben Crenshaw : il a un élan arrière plus long et un suivi plus court. Ce rapport favorise un contact solide qui produit une puissance sans effort et moins de sous-virage. Pratiquez un petit mouvement de backswing peu de temps après l’impact, ce qui contribue à raccourcir le coup et favorise un impact plus propre.